mercredi 27 janvier 2016

NEUROSCIENCE ET L'APPRENTISSAGE .


Bonjour,

Voici un article très intéressant sur les neurosciences (études du système nerveux) et l'apprentissage .












































mardi 26 janvier 2016

EXERCICES DE GAINAGE DU HAUT DU CORPS.

Bonjour ,

Dans cette vidéo vous trouverez des exercices pour gainer le haut du corps (Épaules ,bras ,avants bras .) Ces exercices vous ferons gagner en puissance et en distance , ne prenez pas des poids trop lourd maximum 3 kgs pas haltères et faites les exercices lentement et avec un maximum de résistance à la contraction du muscle et rester 3, 4 secondes et redescendez doucement les poids ,vous faites un travail de résistance afin de travailler les muscles profond .



Dans ces exercices nous ne recherchons pas de volume musculaire mais tous simplement à renforcer la capacité des muscles à ce contracter et s'étirer ce qui est important dans le swing de golf .

Bon entrainement .

N'hesitez pas un laisser un commentaire ci-dessous .

lundi 25 janvier 2016

ETIRMENTS AVEC SWISS BALL.


Bonjour,

En ce début de semaine et après un week end golfique ,voici une vidéo qui vous propose des exercices pour étirer les épaules et le dos qui sont des muscles très sollicités dans le mouvement de golf , pensez toujours à bien vous étirez après une partie de golf et aussi à vous hydrater correctement .






Bon début de semaine et bon étirement .

Laissez moi vos commentaires ci-dessous 

vendredi 22 janvier 2016

COMMENT DEFINIR UN OBJECTIF .

COMMENT DEFINIR UN OBJECTIF.

Dans cette nouvelle année qui commence on prend souvent de nouvelles résolutions et le golf n’échappe pas à ces résolutions  qui n’a pas dits je vais mieux jouer, je vais être plus assidus aux entraînements, baisser mon handicap etc.
Tous les golfeurs ont connus ça en début d’année, mais comment tenir ces résolutions et les transformer en objectifs ?

Un objectif c’est quoi ? L’objectif c’est donner un but  à ce que l’on veut accomplir. Il permet de rechercher les solutions et actions à entreprendre.

Comment bien définir son objectif.

En PNL (Programmation neurolinguistique) on utilise un moyen mémo technique qui ce nomme SMART et qui va vous permettre de bien structurer votre objectif :

S : Simple / Spécifique :

Un objectif doit être défini de manière compréhensible et spécifique c'est-à-dire  sans incertitude et de façon précise ainsi il pourra être réalisé facilement et sans complication. Il doit être prononcé de façon positive et sans négation .

Par exemple : Je veux baisser mon handicap de 2 points et je me donne 6 mois pour y arriver. Par contre on ne pourra pas dire  « je veux être tant d’index. »

M : Mesurable :

Pour savoir si un objectif est atteint, il doit être mesurable  dans le temps.

Par exemple : J’ai 6 mois pour descendre mon handicap et 3 heures d’entraînement par semaine  pour y arriver.

Cette formulation nous permettra de nous motiver et de savoir si l’objectif est atteint.

A : Acceptable :

L’Objectif doit être raisonnable.

Par exemple : « J’ai 2 jours par semaine, pour me consacrer a mon entraînement et je dispose des conseils de mon pro pour y parvenir. »

R : Réaliste /Atteignable /Ambitieux :

Un objectif doit être réaliste par rapport a nos propres capacités, qu’ils soient au niveau de nos  compétences, moyens financiers et motivation. Cette partie peut parfois être difficile à mettre en place, car nous avons souvent une idée très suggestive de nos capacités, et c’est ici qu’il va falloir se motiver.

Par exemple : Je suis capable d’écouter, de comprendre mon pro et de mettre en place les exercices qu’il me donne, pour cela j’ai 2 jours par semaine et j’ai les compétences pour le faire. Par contre on pourra pas dire : «  J’ai pas mal de choses de prévus cette semaine … Je ferais comme je pourrais. »


T : Temporel :

L’objectif doit être défini dans le temps :

-         Date d’exécution
-         Délais
-         Etapes
-         Dates de fin…

Par exemple : « Je commence samedi de 14 heures jusqu'à 17 heures au practice pour mettre en place les exercices défini avec mon pro et le dimanche je met en application sur le parcours les exercices effectués la veille. »

La votre objectif est précis, car vous savez à quoi vous en tenir et cela vous motivera d’autant plus.












mercredi 20 janvier 2016

PROPRIOCEPTION 2

Bonjour,

Aujourd'hui, la suite des exercices de propriocéption , pour renforcer les cuisses et le dos éléments très important pour un golfeur , qui se doit de renforcer ses grands muscles pour avoir un swing solide et qui reste constant tout le long d'une partie ou d'un entraînement .

N'oubliez pas ,plus vous aurez une forme physique importante plus votre swing sera bien établi ,et vous serez plus lucide pour prendre les bonnes décisions au bon moment .

lundi 18 janvier 2016

LA PROPRIOCEPTION

Bonjour,

Aujourd'hui pour commencer cette semaine ,une vidéo sur la proprioception et le travail du bas du corps , la proprioception aide à renforcer tous les muscles du corps en profondeur , ce qui dans le golf est plus important que le volume musculaire ,  cela vous permet aussi de travailler l'équilibre et oû notre corps ce situe dans l'espace .


Ces exercices simple et sans materiel vous aiderons à préparer votre saison 2016 dans de bonnes conditions .

vendredi 15 janvier 2016

UNE ROUTINE D'ETIREMENT .

Bonjour,

Dans cette vidéo vous verrez une routine d'étirements de tous les muscles mis en action dans un swing de golf , faire cette routine avant chaque entraînement ou parcours vous permettra de mettre en action votre swing plus facilement, et faire cette routine après ,vous permettra de récupérer plus facilement .



Veillez a bien vous étirez et bien vous hydrater après chaque entraînement et parcours .


Merci de laisser vos commentaires ci-dessous .

Bon entraînement.

lundi 11 janvier 2016

TAI CHI ET GOLF

Bonjour,

Aujourd'hui c'est une video de Tai Chi que je met en ligne , pour reconnecter le corps à l'esprit ,remobiliser nos ressources à un moment ou nos émotions nous envahissent et que nos décisions peuvent être parasitées par des penséees négatives ,le Tai Chi est une solution pour pouvoir retrouver ce calme intérieur et nous reconnecter à nos sensations et prendre les bonnes décisions tout en évacuant le stress .




N'oubliez pas le corps et l'esprit ne font qu'un et on joue mieux quand les deux sont en phase .

Bon visionnage .

Laissez moi un commentaire ci-dessous .

vendredi 8 janvier 2016

YOGA ET GOLF

Bonjour,

Suite a ma vidéo de remise en forme après les fêtes ,voici une vidéo pour détendre et étirer les muscles ,ce qui favorise une meilleur récupération et un étirement des muscles sollicités dans le swing .
En alternant une séance de physique un jour et un autre jour une séance de yoga ou de streching ,on mobilise l'ensemble des ressources notre corps ainsi que notre cerveau pour optimiser nos performance.        

                   
                                            


Bon entrainement ,

Vous pouvez me laisser un commentaire ci-dessous .

mercredi 6 janvier 2016

CIRCUIT TRAINING .

Bonjour ,

Après les fêtes de fin d'année ou souvent on a profité de bon petits plats , voici une vidéo pour ce remettre en forme afin d'attaquer cette nouvelle année golfique avec des résolutions ,et l'une de ses résolution seraient par exemple de consacrer 3 jours par semains et entre 10 et 15 minutes à se préparer physiquement pour les prochaines compétitions . Le golf ce n'est pas qu'un swing ,le swing n'est qu'un des élements du jeu et se préparer physiquement permet aussi d'ameliorer son swing .




Le corps et l'esprit ne font qu'un et entrainer son corps permet à l'esprit d'être plus serein pour prendre les bonnes décisions au bon moment . Ce qui est important dans le golf .

jeudi 31 décembre 2015

COMMENT L'EXERCICE PHYSIQUE BOOSTE NOS CAPACITÉ MENTALES

mensuel Sciences et Avenir n°821. 

CERVEAU. 65 % des Français pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine, pour être en forme, se dépasser, perdre du poids, se muscler ou encore évacuer le stress. Aujourd’hui, une motivation supplémentaire vient s’ajouter à la liste. L’exercice physique transforme aussi le cerveau ! À preuve, les résultats d’une étude finlandaise, publiée par l’université de Jyväskylä en mars. Sur dix paires de jumeaux masculins adultes, âgés de 32 à 36 ans, celui des jumeaux qui a fait le plus d’activités physiques durant les trois années précédentes possède un plus large volume de matière grise (corps cellulaires et synapses) dans deux structures cérébrales cruciales, le striatum (impliqué dans les mouvements volontaires et la gestion de la douleur) et le cortex préfrontal (le "PDG" de notre cerveau).
Bien avant cette découverte, on savait déjà que le sport avait un impact sur notre tête. Tous ceux qui font de l’exercice l’ont déjà ressenti. Après un entraînement, bien que fatigué, on se sent détendu et de meilleure humeur."L’action bénéfique est immédiate, on parle d’effet aigu", note le professeur Charles-Yannick Guezennec, ancien professeur à l'hôpital du Val-de-Grâce, médecin du sport à l'hôpital de Perpignan, dont les recherches ont porté sur l’endocrinologie et la neurochimie de la fatigue chez les sportifs de haut niveau. Mais il y a mieux : "Lorsque l’entraînement est régulier, un autre effet, chronique celui-là,s’installe, menant à une amélioration générale et durable de notre mental."

Moins d'anxiété, moins de déprimes et de névroses

Une vaste étude de l’Université libre d’Amsterdam (Pays-Bas), remontant à 2006, était déjà très éclairante sur ce point. 19.288.sujets, de l’adolescence à l’âge adulte, avaient été suivis pendant onze ans. Résultat, ceux qui pratiquaient au moins 60 minutes d’exercice par semaine étaient en moyenne moins anxieux, moins déprimés, moins névrosés, plus extravertis et recherchaient des sensations plus intenses que les non-pratiquants. "C’est un fait avéré, l’activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement", poursuit le spécialiste. La tête et les jambes sont donc bien liées par quelque mécanisme secret. Oui mais lequel ?
La première hypothèse date des années 1980, après l’observation de l’effet antidépresseur de la course à pied. On attribue alors le phénomène à une augmentation du taux sanguin d’endorphines, des neuromédiateurs opiacés endogènes, aux propriétés analgésiques et euphorisantes. On se demande même si certains sportifs ne deviendraient pas dépendants à cette morphine naturelle ! En 2008, une étude en imagerie cérébrale de l’université de Munich (Allemagne) montre chez dix athlètes que certaines zones du cerveau fixent bien les opioïdes pendant l’effort. Mais cette théorie accuse des faiblesses.

"Lorsqu’on administre un antagoniste des endorphines, la naloxone, on ne modifie pas le comportement du sportif", explique Charles-Yannick Guezennec. Il y aurait donc d’autres processus en jeu. Tout d’abord, la sécrétion — lors d’une activité physique — de monoamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine), et de cortisol (l’hormone du stress), qui engendrent une stimulation générale et une sensation d’euphorie. Aujourd’hui, une autre hypothèse est privilégiée, celle dite "de l’axe sérotoninergique, explique le médecin. La contraction musculaire engendrerait, au bout d’un certain temps, un afflux d’acides aminés (tryptophane) qui favoriserait la synthèse de sérotonine dans le cerveau, un neuromodulateur impliqué dans plusieurs fonctions dont la régulation de l’humeur".
L’effet anti-dépresseur du sport. L’activité musculaire prolongée entraîne une libération de tryptophane (acide aminé) par le muscle (1) et le foie (2). Traversant la barrière hémato-encéphalique, qui protège le cerveau, le tryptophane va favoriser la synthèse de sérotonine (3), essentielle dans la régulation de l'humeur, de l'anxiété, de l’appétit et du sommeil.
© Betty Lafon / Sciences et Avenir


Plus les sujets ont fait de l'exercice, meilleure sera leur mémoire

Grâce à tous ces mécanismes conjugués, l’exercice sportif joue un rôle stimulant, antidépresseur et antidouleur. Mais pas seulement. Des études montrent qu’il améliore également la mémoire. En 2003, l’équipe de Marcus Richards, de l’University College de Londres (Royaume-Uni), examine le lien entre activité physique et mémoire chez 1919 adultes. Leur niveau d’activité physique est évalué à l’âge de 36 ans, puis leur mémoire verbale à 43 et 53 ans. Conclusion : plus les sujets ont fait de l’exercice à 36 ans, meilleure est leur mémoire en milieu de vie ! L’effet peut être plus immédiat encore.
En 2014, l’équipe de Lisa Weinberg du Georgia Institute of Technology (Etats-Unis) a demandé à des étudiants de mémoriser 90 photos, puis de pratiquer un exercice de musculation des jambes — tandis qu’un groupe témoin  restait assis. Deux jours plus tard, les étudiants devaient reconnaître le plus d’images possible sur un lot de 180. Surprise, le groupe entraîné a su en reconnaître 60 %, 10 % de plus que les témoins…
Le sport a-t-il donc un impact sur les performances scolaires ? "Oui !", affirme Martine Duclos, chef du service médecine du sport du CHU de Clermont-Ferrand. La chercheuse, qui est en train d’analyser le devenir de 13000 adolescents français de 15 à 19 ans, a constaté "une corrélation positive entre leur condition physique et la catégorie de lycée dans lequel ils étaient (général, professionnel, agricole)." En 2013, une étude de l’université de Dundee en Écosse qui a suivi 4755 adolescents à 11, 13 et 16 ans montrait déjà que le niveau d’activité physique modérée avait un impact positif sur les performances en anglais, mathématiques et sciences.
"Il faut réhabiliter le muscle", assène Martine Duclos. Et le médecin d’évoquer un phénomène d’action directe sur les neurones, au moins chez la souris : "L’activité musculaire entraîne la production de myokines, des protéines qui, par un mécanisme complexe, vont pousser le cerveau à produire des facteurs de croissance, des neurotrophines et plus particulièrement le BDNF (brain-derived neurotrophic factor)." Chez la souris, le BDNF intervient dans la formation des circuits neuronaux et comme régulateur important de la plasticité synaptique. Il favorise la création de microvaisseaux (angiogenèse) et la production de nouveaux neurones (neurogenèse). 

30 minutes d'activité par jour pour un adulte 

"En résumé plus l’activité musculaire est élevée, plus l’angiogenèse et la neurogenèse sont importantes, plus on a de connexions synaptiques et donc meilleures sont les capacités cognitives", explique Martine Duclos. Reste à le prouver chez l’homme. Et de nombreuses questions ne sont pas résolues : l’effet bénéfique s’arrête-t-il quand l’entraînement cesse ? À quel niveau situer l’activité physique pour en tirer le meilleur parti ?
En l’absence de tests spécifiques, les spécialistes citent les recommandations officielles pour la santé générale : une heure par jour d’activité modérée à intense pour les enfants, 30 minutes d’activité modérée cinq fois par semaine pour un adulte ou un adolescent. Plus d’hésitation : pour le bien-être de notre tête, chaussons nos baskets.